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Cocorette

Soumis par Je Produis Français le 11. Septembre 2013 - 15:20
oeufs de poules élevées en plein air

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Pas de colorant dans l’alimentation des poules. Pas d’additif forçant leurs pontes. Dans les 400 fermes Cocorette, on mise tout sur l&;élevage de poules en plein air comme autrefois!

Je Produis Français : Qui êtes-vous ?
Constance Bonduelle (Responsable Marketing & Développement Durable) : Cocorette, c’est une entreprise qui a été crée en 1983 par Charles Gluszac, qui travaillait avant aux grands moulins de Paris. Dans le années 80, où on allait un peu vers les élevages intensifs, notamment pour les poules pondeuses  (production en cage), il a voulu développer une entreprise  à l’encontre de tout ça pour faire du développement de poules élevées en plein air comme du temps de nos grands-parents. C&;est-à-dire des poules qui se baladaient dans un corps de  ferme, qui picoraient à droite à gauche, qui étaient nourries aux céréales, qui pondaient sur de la paille et dont les œufs étaient ramassés à la main. 

JPF: Votre Process de Fabrication, c&;est toujours le même? naturel?
C.B : Toujours ! On est sur des élevages de 2500 poules en moyenne. Des œufs qui sont toujours ramassés à la main. Des poules qui sont toujours nourries à base de 70% de céréales. Le reste, c’est des compléments (huile de colza, vitamines, minéraux). On ne rajoute pas de colorants pour la couleur du jaune. Il y en a beaucoup qui ajoute des colorants dans l’alimentation pour avoir une meilleure coloration. Nous, c’est le fait qu’elle soit en plein air, ou alors on leur donne beaucoup de mais. Après, c’est les acides gras ou la chlorophylle qui apportent la couleur du jaune. On n&;ajoute pas non plus d’additif forçant la ponte.

JPF : Comment ça marche?
C.B :
L’entreprise est basée à Arras (59) dans le nord de la France. Au fur et à mesure, elle s‘est déployée avec des réseaux de ferme. Les fermes ne nous appartiennent pas. On a des contrats de 10 ans avec nos éleveurs. Dans le nord de la France par exemple, on a 140 fermes. Nous, le centre de conditionnement, on se charge d’avoir des cahiers des charges bien précis avec nos fermes, d&;en mettre en place des nouvelles et de vérifier ce qui s’y passe. On s’occupe aussi des ramassages. On va chercher les œufs chez eux et on les conditionne (dans le nord, c&;est à Arras). Après, on a un maillage national, puisqu’on a quatre centres de conditionnement, des franchises, qui fonctionnent comme nous. Chaque centre de conditionnement a son propre réseau de fermes au niveau régional.

JPF : Avoir un label, c&;est un atout?
C.B :
Depuis 98, on a la mention œuf fermier . Avoir un label aujourd&;hui, c&;est ce que demande le consommateur. ça le rassure. En GMS (Grande et Moyenne Surface), on retrouve beaucoup d&;œufs français. Nous, notre particularité c&;est qu&;on travaille et on distribue vraiment en région. On est plus que français, on est local. On se distingue de nos concurrents par notre  maillage de ferme familiale, qui nous permet de faire de la distribution régionale

Interview réalisée le 27/08/13

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